30 novembre 2006

Noël

J'appréhende avec joie cette nouvelle édition de la fête de Noël, que nous avons autant de chances de passer en shorts et en t-shirt qu'en suit de ski-doo en pèletant l'entrée de cour de grand-maman aux 10 minutes pour que les mononcles peuvent entrer en toute quiétude.

Non mais, est-ce qu'on vit pas dans un espèce de monde fucké? Ceux qui trouvent que les changements climatiques, c'est une affaire de "quand j'tais p'tit, y'avait plus de neige, parce que j'tais plus p'tit" doivent aimer ça, que la réalité leur sacre un coup de pelle en pleine face.

J'ai eu des patins, à Noël passé. Bon, j'ai eu un paquet d'autres choses immensément cool, là, mais une bibliothèque à CD, c'pas ce qui a de mieux pour chier contre Mère-nature.

Des patins, dis-je. Des beaux patins. Ça faisait longtemps que je voulais des patins. Je chausse du 15. On a beau dire qu'en patins, ça prend une pointure ou deux de moins, reste que des patins 13 ou 14, c'est aussi difficile à trouver que des patins 15. Mais on m'en a trouvé quand même.

Quand j'étais jeune, je jouais au hockey. Et quand j'étais jeune, la glace, elle était prête au début novembre, pis t'étais safe jusqu'à la fin mars. Steady. Pas de relâchement d'un mois après 3 jours de gel. Non. Ça g'lais, pis ça dég'lais. 5-6 mois plus tard.

J'ai finalement patiné une quinzaine de fois, l'an passé. Et la patinoire, elle est à deux minutes de chez moi.

Je parlerai même pas d'un de mes chums (Salut, Seb) qui s'est acheté un suit de goaler.

Pourquoi je trippe sur le hockey, et non sur le parchési?

29 novembre 2006

La fierté

Aujourd'hui marquait le 10e anniversaire de la création de l'entreprise qui m'emploie. Une belle fierté. On a eu droit à du café gratos et à un morceau de gâteau. Et à un vidéo. Très bien, le vidéo. C'était émouvant. Ou presque. Des témoignages de collègues à travers le Canada. Un bien beau vidéo, dis-je.

C'est agréable de sentir que l'on fait partie d'une organisation, qu'on n'y est pas uniquement un numéro. Et quand on voit la liste de tous les honneurs que cette entreprise a remportés, notamment au niveau de sa gestion du personnel, c'est touchant.

Les 50 meilleures entreprises où travailler, selon le Globe and Mail est surtout celle qui m'a fait réagir. Les 50 meilleures entreprises au Canada. Qu'on soit en réalité la 88e ou la 102e ne change pas grand chose. L'important, c'est qu'on considère mon entreprise comme l'une des plus agréables pour ses employés au Canada. C'est flatteur.

Ce qui l'est moins, c'est d'entendre les réactions des vieilles mémères qui croient que tout leur est dû. L'ironie dans les rires alors qu'on est en train de vanter la qualité de l'entreprise et de féliciter ses employés. Le sarcasme quand on rappelle qu'on a droit à une rémunération très respectable et à des avantages sociaux plus que concurrentiels.

Non mais esti. Elles s'attendent à quoi, ces vieilles connes-là?

Elles n'ont même pas terminé leur secondaire deux. Elles travaillent là après avoir été achetées par leur ancien employeur (nous sommes une entreprise d'impartition), sans quoi elles auraient peine à se trouver un emploi de caissière chez Maxi.

Certains ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont. D'autres sont complètement aveuglés par leur hostie d'ancienneté qu'ils croient invulnérable.

Je me demande seulement à partir de quand on passe d'un employé fier à un hostie de chialeux.

Ça doit être désagréable, comme moment à vivre.

28 novembre 2006

Le futur de Cristobal Huet

Hart, Vézina, 3,28 de moyenne, Finger, Propecia, bèche dans les marches, Colorado, Paris Hilton.

Un ménage à trois prudent.

Grim says:
Je suis de la génération sida, donc très prudent.

Lady Daff. says:
Oh.

Lady Daff. says:
2 condoms, c'est ça ?

Grim says:
Un par dessus l'autre. Comme ça tu baises une par en arrière, puis quand tu passes à l'autre cul, t'as juste à retirer un comdom. Je suis très intelligent.

Les timbres

Fait cocasse en cette soirée, alors que je me rend au Maxi pour faire mon épicerie. D'emblée, il s'agit d'un commerce que j'essaie d'éviter, j'y vais donc uniquement en cas de besoin spécial ou de simple hasard.

Je complète donc ma commande, au moins 30 minutes plus tard que si j'avais fait ma commande au IGA auquel je vais habituellement, vu le fouilli incompréhensible de cet édifice où se rassemblent ethnies et assistés sociaux, et je me rend à l'une des 3 caisses ouvertes sur la vingtaine qui s'y trouvent.

Une fois ma commande passée, je demande à la caissière d'acheter un livret de timbres.

L'épaisse me répond qu'elle ne sait pas ce que c'est. Je lui explique donc ce que c'est, en traduisant également en anglais: rien. Elle ne comprend toujours pas.

Je regarde derrière elle, et je vois dans son panneau de Loto-Québec qu'il y a quelques livrets de timbres. Je lui pointe, elle en sort un, l'examine, pour finalement me dire qu'elle ne sait pas comment me vendre ça, comme il n'y a pas de code-barre.

Je lui explique donc le fonctionnement d'un timbre, et lui indique que comme un timbre coûte 51 sous, il en coûte 5,10$ pour un livret de dix. Toujours rien, elle hésite, en raison des taxes.

Taxer un timbre. Yeah, baby. Taxer une taxe. Anyway.

Bref, je suis ressorti de là avec ma viande avariée, mon alcool frelaté et sans le moindre timbre.

Est-ce que la nouvelle génération sait au moins ce que c'est, un timbre?

À ce que je sache, du courrier, y'en a encore...

Ah oui? Je suis juste tombé sur une câlisse de conne? Merci, c'est ce que je voulais entendre.

Vous me pardonnerez.

Vous me pardonnerez pour mon manque d'assiduité de bloggueur, mais je suis pris au piège dans une rythme de vie complètement débile, par les temps qui courrent.

Tenez, hier, lorsque je suis passé au dépanneur, j'ai accroché un vieil homme qui s'en allait reconduire sa petite fille à l'école. ON PARLE D'UN TRENTE SECONDES POUR ME REMETTRE L'ESPRIT EN PLACE.

Plus tard, je me suis trompé de clé environ quatre fois pour ouvrir ma boîte aux lettres. QUATRE FOIS. J'aurais du consacrer tout ce temps à l'élaboration d'un plan de travail pour un travail d'économie portant sur le boycott américain sur le bois d'oeuvre canadien qui s'est terminé cette année, MAIS J'ÉTAIS TROP OCCUPÉ À RÉCUPÉRER MON COURRIER DE MANIÈRE MALADROITE.

Et la liste est longue.

Voilà. Ce matin, en allant aux toilettes, j'ai fixé un bon trente secondes sur ma canne de rafraîchisseur d'air au melon d'eau, et je me suis mis à réévaluer cet achat en me disant qu'il est plutôt imbécile d'espérer venir à bout d'une solide odeur de marde avec un vaporisateur d'odeur DE MELON D'EAU. J'aurais pu nourrir TROIS ENFANTS PAUVRES pendant ce temps.

Plus tard, en me grattant la tête le temps de recouvrir le sol de débris de gel séché, j'ai non seulement perdu du temps, mais je me suis rajouté le fardeau excédentaire d'un nettoyage en profondeur de mon plancher.

Qu'on se le dise: il manque au moins trois heures, dans une journée.

Les Américains nous forcent à maintenir l'heure avancée, pourquoi donc ne pas fourrer tout le monde en prenant de l'avance dans le dossier du rajout d'heures programmées?

I should be president. Gimme power!

24 novembre 2006

Mange de la marde, Andrew.

J'écoutais récemment l'album "Close Calls With Brick Walls", le nouveau d'Andrew WK, rockeur aux joggings blancs, et j'ai été complètement déçu. Vraiment, Andrew n'arrivera jamais à surpasser son premier album, pour lequel il était allé jusqu'à se crisser une brique en pleine face pour se photographier saignant du nez en guise de pochette.

Sans joke, j'ai du rire "She is Beautiful", "Party Hard", "I Love New York City", "I Get Wet" et "Ready To Die" des centaines de fois.

Le deuxième album était plus plate.

Mais là, c'est complètement sans saveur.

On reveut le bon vieux Andrew. Celui qui se vantait de faire du "recreational use of cocaine" pour sauter plus haut pendant ses shows. On reveut 72 tounes par CD qui parlent de partys, et des vidéoclips de mongoles.

J'ai définitivement pas le choix de me tourner vers feu-Wesley Willis.


23 novembre 2006

Toujours vivant...

Je suis celui qui frappe dedans la vie...

Au fait, est-ce "dedans" ou "devant" la vie?

Me semble que "devant" ça marche pas, et que "dedans", c'est laitte.

22 novembre 2006

Malade comme un chien

Personne ne semble savoir d'où ça vient. Et pourtant, ça sonne tellement juste. Personne ne peut y répliquer quoique ce soit. "Je suis malade comme un chien". "Pauvre toi!" C'est irréversible. Jamais personne n'ira répondre "Allons, c'est pas si pire que ça. T'es malade comme un ours polaire, pas comme un chien. Et tu vas voir, ça guérit vite, un ours polaire".

Savez-vous qu'au fait, un ours polaire, ce n'est pas réellement blanc? Leur poil est en réalité noir. Il absorbe toutefois la lumière, qui fait donne l'illusion que le poil de l'animal est blanc.

J'en ai tant appris, sur les ondes de Radio Zoo, qui piquait jadis la fréquence de 99.9 the Buzz dans les environs de Granby en plein été.

Whatever. Malade comme un chien, disais-je.

Je dors sporadiquement depuis 18h ce soir. Je me suis réveillé à 1h, sans être capable de fermer l'oeil à nouveau. En sueur. Et pourtant, seul un drap avait l'honneur de côtoyer ma chair invitante.

J'ai donc pris une douche tiède. Je me suis fait un Neo Citran. Et j'écris sur mon blogue, en souhaitant qu'en tant que fan de mes récits, ma maladie s'en ira, fière d'avoir fait l'objet d'un message lu par au moins 7 personnes.

Je ne vais pas travailler demain. Oh que non. Et mon cours est remis en question. Je ne voudrais pas contaminer mon entourage. Je ne suis pas comme ça, moi. Je préfère m'en tenir à asperger mon chat de microbes, puisque visiblement, il n'a pas la moindre chance d'être "malade comme un chien".

Les chats détestent tellement les chiens. Le mien ne fait probablement pas exception. D'ailleurs, j'ai toujours dit que je ferai éventuellement le test en le présentant à Chef, le chihuahua de mon beau-frère. Il s'agit probablement du chien le plus énervé au monde.

Et il n'est jamais malade, en plus...

21 novembre 2006

Probablement un des meilleurs Bond

J'ai eu l'occasion de voir hier soir Casino Royale, le dernier James Bond. Interprété magnifiquement par Brett Hull, l'ancien numéro 16 des Blues de St. Louis, Bond démontre dans Casino Royale un côté plus naif de sa personne. Il se plante, il perd au poker, il manque le net avec son slapshot, bref on se rend compte que le Golden Brett a quelques failles.

Définitivement un film à voir.

Par contre, j'aimerais ben qu'on m'explique pourquoi Brett Hull a changé son nom pour "Daniel Craig" ?

20 novembre 2006

Éric Salvail

Comment cuisinier Éric Salvail?

1. Le faire bouillir
2. Le faire cuire au four 20 minutes à 450 degrés, en prenant bien soin de le retourner après 10 minutes
3. Le faire frire
4. Lui planter un bâton dans le cul et le faire cuire sur le Barbecue, en guise de brochette
5. Demander son avis à Maman Dion
6. Lui rentrer la tête dans le four à micro-ondes pendant au moins 5 minutes
7. Le faire rôtir comme un méchoui

19 novembre 2006

Les Alouettes

Allez-vous enfin faire des Montréalais de vous et arrêter d'encourager une équipe qui est INCAPABLE de gagner quand ça compte?

On jurerais les Canadiens de 1995-2000.

Guns N' Roses, Part III

Difficile de décrire de quelle façon on envisage un show de Guns N' Roses, particulièrement après avoir abandonné pendant des années et à s'être fait à l'idée que le seul espoir d'un spectacle réside dans une éventuelle tournée réunion, alors que l'âge moyen des musiciens se rapprocherait dangeureusement des 60 ans, et que tous les conflits à propos de la préparation du successeur des Use Your Illusion auraient sombré dans l'oubli.

C'est d'autant plus complexe lorsqu'on y ajoute le souvenir des événements du Stade Olympique de Montréal en 1992, qui changent complètement les standarts: d'un côté, n'importe quel show de Guns N' Roses durant plus d'une demi-heure est le bienvenu, de l'autre, personne n'est réellement certain de leur avoir pardonné.

Ce qui est facile, toutefois, c'est de décrire le sentiment éprouvé une fois à l'extérieur du Colisée de Québec: du soulagement. D'abord de constater qu'Axl Rose est toujours en pleine possession de ses moyens, ensuite d'avoir eu droit à un concert de Guns N' Roses digne de ce nom. Voici donc un résumé plus ou moins détaillé du concert. Je vous écourterai le premier groupe, les danseuses laides et Sebastien Bach, dont je me sacre éperduement.

11h45: Entrée de Guns N' Roses sur scène. Évidemment, le spectacle commence par les premières notes de Welcome To The Jungle, alors que la foule est COMPLÈTEMENT virée folle.

Les trois premières pièces, Jungle, It's So Easy et Mr. Brownstone (que de surprise, jusqu'à maintenant) étaient à la hauteur. La foule embarquait complètement, et on ne pouvait pas demander mieux. Rien de spécial à noter, pour avoir écouté des enregistrements de dizaines de spectacles, je n'avais pas réellement d'attentes à ce niveau.

Par la suite, Live and Let Die. J'avais oublié à quel point je pouvais aimer cette chanson. C'est le genre de pièce que j'écoute sans trop embarquer sur disque, mais live, c'était une autre paire de manches.

Knocking on Heaven's Door m'a semblée quelque peu amochée, notamment au niveau de l'intro et du petit bridge reaggae que j'aimais bien sur les concerts des années 90.

Le premier solo, celui de Robin Finck, était complètement atroce. Improvisation sans le moindre sens, ça faisait plus mal aux oreilles qu'autre chose. J'avais le sentiment de pouvoir jouer quelque chose de plus suivi moi-même...

You Could Be Mine était fantastique. Le genre de pièce rythmée qui aide à maintenir l'ambiance d'une foule. Ç'a toujours été un de mes morceaux préférés, et il était à la hauteur de mes attentes.

Sweet Child O' Mine, probablement la chanson que je déteste le plus de Guns, et ce, depuis le premier jour où j'ai écouté Appetite for Destruction. J'ai toujours qualifié ce titre de "hymne aux Rednecks", et je ne l'ai pas plus appréciée qu'à l'habitude. On s'entend, ce n'était quand même pas atroce...

Better! J'attendais avec impatience les nouvelles chansons, et je n'ai pas été déçu (sauf une, voyez plus loin). La foule semblait complètement perdue. Je crois qu'on a eu une belle preuve qu'en Amérique, c'est beaucoup différent qu'en Europe. Pratiquement aucune réaction pendant les nouvelles pièces. Des applaudissements ensuite, mais sur le coup, visiblement beaucoup de questionnement des gens.

Pour The Blues, ce qui m'a le plus marqué, c'est le solo de piano de Dizzy Reed. Bien qu'il soit membre de Guns depuis des années et qu'il ait joué avec le groupe pendant la tournée des Use Your Illusion, je ne croyais pas m'être rendu compte avant hier de l'étendue de son talent. Un magnifique solo. Pour The Blues, encore moins de réactions que pendant Better, qui avait au moins l'avantage d'être très rytmée, ce qui a aidé à la foule à embarquer quelque peu.

Le solo de Robin Finck et Richard Fortus était merveilleux. Fortus est définitivement ma surprise de la soirée. Je connaissais le talent de Bumblefoot et Finck (malgré que j'ai fait le saut sur le premier solo de Finck, mais bon), mais celui de Richard Fortus m'avait échappé. Solo magnifique de Beautiful.

Out Ta Get Me, probablement l'ingrédient parfait pour ramener la foule à la vie, après deux pièces inconnues qui ont semé l'inquiétude et un solo qui n'a somme tout pas attiré de grandes réactions. Un morceau d'enfer, tout simplement parfait.

Vient ensuite November Rain. Oh, là là. Bien qu'Axl nous ait habitué à de longues introductions au piano avant d'entammer la pièce, le tout s'est fait rapidement hier soir. Peu importe, la foule en entier a embarqué dès les premières notes. Savoureux. L'Outro était spectaculaire.

Down on The Farm... wow! Je crois que tout le monde a été pris par surprise. Je fais partie du lot de fans n'ayant probablement pas écouté The Spaghetti Incident plus d'une quinzaine de fois, mais comme bien d'autres à la suite de cette tournée, il aura sa deuxième chance. Totalement brillant.

On a ensuite eu droit à ma surprise de la soirée: Bumblefoot qui joue Don't Cry en entier, en solo. La foule a chanté les paroles à merveille du début à la fin. L'ambiance était tout simplement magnifique.

Suite au solo de Ron Tahl, Axl a invité Sebastian Bach à revenir sur scène pour interpréter My Michelle en duo. Bien que l'énergie de Bach a semblé donner un coup de pied au cul d'Axl, le duo n'a pas réellement apporté plus à la chanson, puisque comme toujours, ce sont les cris d'Axl durant le refrain qui la rendent aussi bonne.

C'est ici que ça se gâte, avec Used To Love Her. Il me semble qu'il y a des dizaines d'autres pièces qui auraient été plus appropriées pour prendre cette place dans le set. Ennuyante. J'avais hâte qu'on passe à autre chose.

Et ce autre chose, ce fut IRS, qui a toutefois récolté plus de réactions du public que The Blues et Better.

Moi qui espérait Nightrain, j'ai plutôt eu droit à une autre douche d'eau froide, alors qu'on m'a servi Patience. J'ai cru réaliser une chose, hier soir: Je n'aime vraiment pas l'album Lies. Encore une fois, j'aurais tellement aimé mieux entendre un Civil War, Rocket Queen ou encore Estranged...

Finalement, j'ai eu mon Nightrain. Probablement la meilleure chanson de tout le spectacle. Absolument parfaite.

En rappel, j'ai été déçu qu'ils aient joué Chinese Democracy, surtout qu'ils avaient joué Madagascar la veille, à Ottawa. Je n'ai jamais accroché à Chinese Democracy, et j'ai vraiment hâte d'entendre la version studio, afin de voir si elle a quelque chose de plus à offrir. Madagascar est de loin ma chanson préférée de toutes les nouvelles qui ont été jouées depuis le retour de Guns N' Roses, et je crois que c'est le cas pour bien des gens également. Peut-être pas nécessairement à la place de Chinese Democracy, que j'étais tout de même content d'entendre puisque je voulais un maximum de nouvelles chansons, mais je crois que Madagascar aurait pu être insérée quelque part.

Évidemment, Paradise City est venu clore le tout. Encore une fois magnifique, et contrairement à toutes les autres versions que j'ai entendues lors des différents concerts de cette année, j'étais heureux de voir qu'Axl avait encore de la voix pour pousser la dernière chanson. La finale était magnifique, avec les canons à confettis.

Bref, un spectacle tout à fait incroyable. J'ai été déçu de ne pas entendre Rocket Queen, que je croyais toujours incontournable. Autre point négatif, tel que souligné, je ne comprend vraiment pas la présence de Used To Love Her. Pour Patience, c'était plus justifié comme c'est une pièce fort populaire, mais je me demande quel impact aurait eu Rocket Queen avant IRS...

En terminant, toutes mes félicitations à l'équipe du Colisée de Québec qui a semblé oublier que d'ordinaire, c'est une bonne idée d'appeler des policiers pour aider à la circulation à la fin du spectacle. Comme probablement bien des gens présents, nous avions à retourner à Montréal, et d'avoir été pris dans le stationnement une demi-heure de plus (le spectacle s'est quand même terminé à 2h30) ne m'a pas nécessairement plu.

Le show de l'année? Peut-être pas, mais disons que c'était là un beau cadeau de la part d'un groupe dont plusieurs avaient annoncé la mort il y a 10 ans!

17 novembre 2006

C'est un départ...

Je serai donc absent pour la fin de semaine.

Comme il y a 50% de chances que je sois pris dans une émeute samedi soir, les risques que j'y laisse ma peau existent, en quelque sorte.

Donc, je tenais à vous dire que je vous ai TOUS aimé.

Je ferai toutefois en sorte d'être de retour sain et sauf dimanche soir afin de continuer à perdre une partie de ma vie à écrire un blogue.

Bonne fin de semaine!

Guns N' Roses: Part II

Je m'enroule (plutôt que "je m'envole") vers Québec dès demain pour assister au show de Guns N' Roses, tel que promis.

En ce moment, je suis heureux. Un peu trop. Je shake. J'ai hâte. En tabarnak. Qu'Axl Rose ait l'air d'Axl Foley ou de RVD qui se fait enculer (c.f. les répliques à mon dernier message), d'entendre, live, Welcome To The Jungle, Nightrain, Rocket Queen, Paradise City, November Rain, You Could Be Mine, et quelques nouvelles chansons, ça me fait tripper quelque peu.

Je vous donnerai donc mes impressions à mon retour. Vous devrez donc passer la fin de semaine à lire un autre blog. Je vais vous en suggérer un, tout à fait par hasard: http://www.blogloftstory.com/index.php (je ne me tiens pas responsable de votre aliénation subséquente.)

Au revoir, à bientôt.

...

Okay, je l'avoue, j'ai piqué mon "au revoir..." de la fin des Mystérieuses Cités d'Or, après qu'on en eut appris un truck sur l'histoire des aztèques qui se rentraient des bouts de paille à travers le nez.

Les jeux vidéo

Cette fin de semaine sera probablement spéciale pour bien des gens. Aujourd'hui, c'est la grande sortie du Playstation 3, pour environ 700$. Dimanche, ce sera autour de la Nintendo Wii, pour près de 300$. Sans compter le XBox 360 qui est déjà sorti depuis un an, qui se détaille environ 600$ (on s'en fout, de la version cheap, on parle des vraies affaires).

Je ne connais pas grand chose en jeux vidéo. Par contre, je commence à trouver ridicule d'aplomb d'aller payer près de 800$ pour un système de jeux vidéo de nos jours, sachant TRÈS bien qu'il est désormais impossible de jouer à tout avec une seule console. La guerre est trop féroce. Les éditeurs de jeux ne savent plus où donner de la tête. Et les consommateurs, eux non plus.

Mettez-vous dans la tête d'un acheteur de Playstation 3, aujourd'hui. Il peut jouer à quoi, une dizaine de jeux?

Et qu'en est-il dans un an, alors que les éditeurs de ses jeux préférés sortirons plutôt sur X-Box ou sur Nintendo? Un autre 600$, ou une crise en bonne et dûe forme.

J'ai acheté un GameCube il y a environ 3 ans, pour à peu près un seul et unique but: jouer au hockey, puisque mon ordinateur n'était désormais plus suffisamment puissant pour runner les nouveaux jeux.

J'ai donc joué à NHL 2004, 2005, et 2006. Cette année? Fuck you, Mark. On sort pas notre jeu sur ton ridicule GameCube. La différence: j'avais payé mon GameCube environ 150$. Disons 200$ avec une autre manette et une carte de mémoire.

C'est déplorable, parce que j'amais ça, les jeux vidéo, dans mon adolescence.

Sauf que l'idée de m'être fait crosser royalement en achetant un Nintendo 64 au lieu d'un Playstation m'a forcé à faire autre chose, parce qu'à 300$ par machine, c'était difficile de se revirer sur un 10 cennes et d'en quêter une autre à papa-maman. Et juste à maman dans mon cas.

Bref, je vous plains, tous autant que vous êtes, qui allez vous faire avoir à acheter plus d'une console, pour étancher votre soif de jeux.

Sauf Cornichon, qui est un peu trop riche à mon goût. Dans son cas, c'est plus de l'admiration. On rêve tous un peu d'être un Cornichon.

Sur ce, je vais aller jouer au Super Nintendo. Il ne m'a toujours pas abandonné, même après 10 ans.

15 novembre 2006

Guns N' Roses

J'assisterai samedi au spectacle de Guns N' Roses au Colisée de Québec, un groupe qui me fait bien tripper depuis des années.

Sauf qu'évidemment, ce n'est plus réellement Guns N' Roses.

Slash? Parti.
Duff McKagan? Parti.
Matt Sorum? Parti.
Izzy Stradlin? Heu. Il vient jouer 3-4 tounes avec le groupe, à l'occasion.
Dizzy Reed? On s'en sacre tu, de Dizzy Reed, même s'il est encore là.

Les chansons, pas mal les mêmes. Quelques nouvelles pièces, dont la plupart sont magnifiques (There Was a Time, IRS, Better, Madagascar, The Blues) et une tout à fait nulle, Chinese Democracy.

On peut donc s'attendre à quoi? À un bon spectacle, d'une production magnifique, avec des musiciens au talent fou, sans toutefois être capables de recréer la magie du groupe mythique d'autrefois.

Et pour ce qui est d'Axl Rose? Disons qu'il a tendance à perdre la voix vers la moitié du Setlist. C'est plutôt secondaire: Paradise City, qui est la dernière chanson de chaque show de Guns depuis 1987, se fera tout de même attendre et applaudir. Au même titre que Welcome To The Jungle, la toute première, qui retentirat aux petites heures de la nuit, puisque le groupe n'a pas l'habitude de monter sur scène avant au moins minuit.

Bref, je me sens un peu bizarre.

Je sens que je vais voir un show dont je me souviendrai longtemps, en ayant un peu le sentiment de trahir ma passion pour Guns.

On verra bien...

14 novembre 2006

Les parcomètres.

Ça me fend le cul pas à peu près de constater que la merveilleuse Ville de Montréal considère aller chercher une somme supplémentaire de 40 millions de dollars via les parcomètres pour la prochaine année. La ville prévoit également ajouter 600 hosties de bébelles à marde (dont le seul avantage est bien de fonctionner à l'énergie solaire, du moins pour les nouveaux modèles), dont la moitié uniquement au Centre-Ville. Si on considère que le Centre-Ville doit couvrir environ 15% du territoire de l'île et qu'on veut ajouter 50% des nouveaux parcomètres sur cette minime superficie, il y a fort à parier qu'on va commencer à charger le monde qui décideront de s'asseoir sur un banc de parc en bordure de la route.

Depuis un an, en plus, on doit payer les parcomètres jusqu'à 21h du lundi au vendredi, alors qu'avant, on avait droit à un break du lundi au mercredi.

Si ça continue comme ça, la période de tarification va passer à 24h/7 jours semaine, et on devra se réveiller aux deux heures pour aller payer notre siboère de 18$ (si on considère qu'il en coûte environ 4-5$ pour deux heures de stationnement actuellement), en alternant BIEN ÉVIDEMMENT de bord de rue chaque jour, parce que c'est sale en tabarnak, d'OSER occuper les deux côtés de la rue.

N'y aurait-il pas une autre solution que d'encore faire chier les automobilistes? Ou du moins, d'encore les faire chier de cette manière?

Premièrement, il me semble que de s'arranger pour que le tarif soit FIXE partout sur l'île aiderait d'aplomb puisque selon une expérience personnelle, se stationner au coin de Berri/Ontario coûte 2$ de l'heure, alors qu'au coin St-André/Ontario (environ 500 mètres plus loin), le tarif tombe à 1$ de l'heure.

Deuxièmement, (salut, Seb) si on s'entêtait à donner des contraventions pour des INFRACTIONS il me semble que ça serait beaucoup plus légitime que de s'arranger pour qu'un stationnement par parcomètre coûte à un individu plus cher que son repas ainsi que celui de sa blonde chez Baton Rouge.

D'ailleurs, je suis toujours aussi émerveillé de constater que non seulement tout le monde roule en moyenne à 100/110 km/h sur l'autoroute 720, alors que la limite est de 70 km/h, et encore plus de voir les polices dépasser des "têteux" qui OSENT se tenir à 105.

Bref, qu'on se le dise, le stationnement à Montréal, c'est rentable en tabarnak.

Ça l'est déjà en ce moment, avec les parcomètres qui sont programmés à un taux horaire absolument ridicule et avec les "donneux de tickets" qui se parkent devant une rue au "côté criminel entre 8 et 5" et remplissent déjà les tickets des 8 potentiels crosseurs de système pour être certain d'être capable d'en pogner 8 autres à 8h01, imaginez donc comment ce sera lorsqu'en plus on y mèlera des parcomètres qui vont aller chercher au complet la marge de profit d'un employé au salaire minimum.

Ah, vive Montréal. Quand un seul nom est suffisant pour justifier la hausse de prix d'à peu près n'importe quoi...

13 novembre 2006

Update: Le Container

Ma voisine aura donc eu recours à deux (2) containers (vous me forcerez pas à dire "conteneur", tout comme je n'ai jamais accepté "styromousse") pour se débarasser de toutes les vidanges qui se trouvaient dans (et autour de) sa demeure. On parle d'un premier container normal ainsi que d'un second, allongé mais également moins haut.

S'y trouvaient entre autres:

- Une sécheuse
- Un lavabo de salle de bain
- Une chaise berçante
- 2 tinques à eau chaude (de marque Giant)
- Une porte
- 4 pneus
- Une soixantaine de sacs de vidanges remplis
- Un vieux Sega Genesis (je présume)
- Et énormément de trésors (encore une fois, je présume)
- Guillaume Latendresse
- Un vieux trophée Jennings de Patrick E. Roy.

Observation du jour

Y'a définitivement une corrélation directe entre à quel point une fille est snob et le bruit que ses talons hauts font lorsqu'elle marche.

12 novembre 2006

Nirvana

Y'a quelque chose de fascinant dans l'héritage de Nirvana, et c'est pas au niveau de la musique qu'ils ont laissé, des chansons qui sont devenues de véritables pièces d'anthologie, etc. C'est plutôt au niveau de l'imbécilité de la justice américaine qui est incapable de reconnaître une chose toute simple: Kurt Cobain a beau avoir laissé Courtney Love comme héritière, Nirvana était un hostie de groupe, dont les deux autres parties sont encore vivantes. Et s'il y a de quoi, ils sont encore plus lucides que Croutte-nez elle-même. Quoique dans le cas de Krist Novoselic, ça semble irréversible, mais bon.

Je sais qu'elle détient les droits sur ce que Cobain a publié. Sauf qu'à quelque part, il est absurde qu'une hostie de folle réclamme du contrôle sur quelque chose en quoi elle n'aura jamais contribué d'aucune façon, outre avoir permi au chanteur de se mettre.

Je n'ai rien contre le fait qu'une personne puisse contrôler les biens dont elle a hérité, mais faudrait peut-être revoir la façon de faire avec les biens collectifs.

Bref, merci à MusiMax de m'avoir mis le feu au cul pour une Xième fois.

11 novembre 2006

Guillaume Latendresse, Part II

Vous me pardonnerez le nombre de messages à propos du hockey, mais il s'agit de ma plus grande passion après le nombril de ma blonde. Alors voilà.

Je ne sais pas ce qui est plus ridicule: Que 110% aient passé la semaine sur les événements entourant Guillaume Latendresse et Patrick Roy (je l'avoue, j'allais qualifier ceci de "querelle", mais je me suis ravisé, vu l'ampleur de la chose), ou le fait que RDS donnent des intentions à Guillaume Latendresse lors de la présentation de Patrick Roy à titre de futur membre du Temple de la Renommée avant le match Canadiens/Leafs.

Voici d'ailleurs ce qu'ils en disent, dans leur article résumant la cérémonie:

"Guillaume Latendresse a salué l'arrivée de Roy en frappant son hockey sur la patinoire."

On peut s'imaginer maintenant le regard froid, les grognements subtils et le filet de bave découlant de la bouche de la recrue du Canadien.

...

Ben voyons donc.

Guillaume Latendresse aurait beau avoir eu des démêlés avec un lampadaire s'étant placé dans son chemin, lorsque serait venu le temps de remercier les sources de lumière pour permettre les déplacements nocturnes, comme tout le monde, il se serait agenouillé et se serait prosterné.

On souligne l'excellence d'un joueur de hockey qui a probablement été le plus grand gardien de but de tous les temps. Pensez-vous vraiment qu'un autre joueur, au tout début de sa carrière, l'aurait boudé alors qu'il a soulevé 4 Coupes Stanley et remporté 3 trophées Conn Smythe (si ma mémoire est bonne), tout ça en ayant remporté plus de victoires que tous les autres gardiens de l'histoire, UNIQUEMENT parce qu'il lui en a lâché 2-3 croches?

Probablement pas. C'est d'ailleurs pour ça que RDS s'informe, via sondage sur leur site web, à savoir si la "saga" (c'est le terme qu'ils emploient) entre les deux est une tempête dans un verre d'eau.

Je retourne donc admirer mes écrapous à TQS. Bonne soirée.

Patrick E. Roy

On dira ce qu'on voudra de Patrick Roy, ce qui m'intéresse le plus du personnage n'est pas du niveau de ses accomplissements dans la ligue nationale, ni ses talents d'entraineur, et encore moins le fait qu'il lâche des cracks à Guillaume Latendresse depuis le début de la saison.

Non, en fait, ce qui m'intrigue du grand Patrick, c'est le fait qu'il a l'air d'un parfait imbécile lorsqu'il s'exprime. Non seulement parle-t-il plutôt mal, mais si on ajoute à ça le regard vitreux et le sourire niais, on peut compter l'ancien gardien de but parmi la liste des personnalités qui devraient s'exprimer sous un sac en papier.

Pour ceux qui trouvent cette dernière affirmation un peu légère, remplacez "sac en papier" par "sac en plastique". Je vous laisse le choix de l'épicerie.

En conclusion, Patrick, si jamais tu deviens DG ou entraineur du Canadien, on s'ennuiera du très articulé André Savard.

Je tiens également à vous rappeler que Roy avait été arrêté pour avoir porté des dommages à sa résidence, peu après son arrivée au Colorado, ce qui est infiniment comique, quand on y pense.




10 novembre 2006

Sentiment agréable

Je ne sais pas pour vous, mais le sentiment d'accomplissement, de lâcheté, de fête, de soulagement et de débauche qu'amène la fin de la semaine de travail/études me rend toujours aussi heureux qu'il y a dix ans.

Y'a quelque chose d'inexpliquable dans le chemin du retour après une dure journée de labeur. Un espèce de sentiment de "Je peux mourrir en paix" ou encore de "Si jamais y'a un ours brun qui est en train de manger mon courrier, je vais m'en sacrer raide". C'est agréable, bref.

En plus, dans mon cas, la distance qui sépare mon travail de mon appartement est quantifiable par une dizaine de minutes de voiture. Je n'ai pas l'immense plaisir d'habiter au-delà d'un pont, et encore moins au-delà d'une réserve indienne.

En fait, voici un peu l'état dans lequel ma tête repose, quand je reviens chez moi, après une semaine de travail:

09 novembre 2006

Petite question de même...

À deux volets.

1. Les hosties de pubs qui pourissent le net, est-ce que c'est payant, mais genre, VRAIMENT payant? De me dire qu'il y a 8 filles prêtes à se faire mettre à moins de 10 kilomètres de chez moi, est-ce que ça rapporte VRAIMENT à la compagnie publicitaire qui me spécifie même leur âge, leur ville et m'offrent un zoom (tout de même pratique pour sauver du temps) de leur poitrine?

2. Est-ce qu'il y a VRAIMENT quelqu'un qui est bandé solide de se rendre compte qu'à Ste-Cécile de Milton, y'a une Nadia qui porte visiblement du DD qui est prête à l'accueillir les jambes ouvertes?

Après ça, comment ne pas trouver tout à fait magique le moment pendant lequel une prostituée se penche vers ta vitre de char ouverte pendant que t'attends que la lumière tombe verte?

Visiblement, on est en train de mettre la hache dans les contacts humains les plus agréables...

Merci, Mat.

Je tiens à remercier Mat, un homme en faveur des sapins naturels, pour m'avoir fait découvrir Lynda.

Je songe dorénavant à réaménager complètement mon appartement et d'agencer mes murs aux couleurs de mes meubles.

Hostie, fuck, mes meubles sont noirs...

Les éboueurs

Je plains les éboueurs qui, chaque semaine d'été depuis au moins deux ans (allez savoir avant ça, j'habitais ailleurs), doivent disposer des montagnes de déchets de ma voisine, qui les accumule pour une raison obscure.

En les croisant un matin il y a quelques semaines, j'avais peine à croire qu'ils ne disaient rien, et qu'ils mettaient la même ardeur à la tâche.

Il y avait une vingtaine de sacs. Sans compter les gros morceaux qui y étaient mêlés.

Chaque mardi soir (la "journée des vidanges" étant le mercredi), ma voisine passe des heures à ériger un monticule de déchets. Cet été, c'était accumulé le long de la maison, camouflant les fenêtres de sa locataire du sous-sol, camouflé par des bâches bleues.

C'est pas des farces, j'aimerais même pas voir l'intérieur de la maison, ainsi que la cour arrière.

Toutefois, depuis deux semaines, les éboueurs passent leur tour.

Comme quoi toute bonne chose a une fin...

Soyez intelligents. Un sac ou deux, ça passe encore, mais à partir de 20 par semaine, commencez donc à songer à la location d'un container...

08 novembre 2006

Wesley Willis

Juste un petit témoignage de ma grande admiration pour Wesley Willis...

Les verrues

Une personne qui m'est très chère, soit ma blonde, est présentement aux prises avec des verrues plantaires. C'est une personne agréable, charmante mais également complexe; elle est du genre à s'informer sur les trucs miraculeux de grand-mères pour faire disparaître un cerne autour du bain.

J'aimerais donc que toute personne ayant des connexions avec une grand-mère un peu fuckée qui sait comment faire disparaître une verrue (on m'a dit d'une manière polie d'aller me faire foutre avec mes patates) me fasse part de leurs trucs, afin qu'elle récupère, et que sa vie (et donc invariablement la mienne) se porte mieux.

Dans un autre ordre d'idées, avez-vous déjà remarqué à quel point le mot "verrue" est lourd, gras, désagréable et malororant? VERRUE. Hostie que c'est laid.

Les grandes surfaces

Avez-vous remarqué que les magasins à grande surface, c'est un peu comme les gangs de rue?

Il y a les vieux, les BS, et les vieux BS. Qui magasinent respectivement chez Sears, Wal Mart et Zellers.

Évitez-donc les grandes surfaces. C'est dangereux.

Guillaume Latendresse

On a beau féliciter Guillaume Latendresse pour avoir marqué son premier but, reste que si Chris Higgins avait joué à sa place, il en aurait scoré deux. Pire que ça: si le Canadien avait fait l'acquisition de Jari Kurri en 1990, qu'il l'avait congelé et qu'il l'avait fait jouer à la place de Guillaume Latendresse, et donc de Chris Higgins, il en aurait compté pas moins du double.

Je vous laisse imaginer ce qui serait arrivé si Maurice Richard aurait vu le jour cinquante ans plus tard.

Qu'on se le dise: dans les circonstances, Guillaume Latendresse a bien fait.

Petite précision

Ne cherchez pas le moindre sens au titre de ce blog. C'est un peu comme tenter de justifier le nombre de pattes d'une autruche. Tout le monde SAIT qu'une autruche bénéficierait de bien plus d'équilibre si elle pouvait se reposer sur une troisième patte. Toutefois, il est évident que d'un côté purement esthétique, il valait mieux privilégier la symétrie.


07 novembre 2006

C'est pas des farces.

J'ai l'intention de me recycler dans le tressage de raquettes. Ça m'a pris la semaine dernière, lorsque j'ai constaté que je n'avais pas la moindre ambition. Il faut dire que de nos jours, il est difficile de trouver sa voie. Si plusieurs font carrière dans des professions classiques, d'autres tentent leurs chances dans les nouvelles technologies. Ce n'est pas pour moi. Je suis un artiste. Je me suis toujours distingué par la création.

Que ce soit en dessinant des brins d'herbe, ou en peignant des portraits robots, j'ai toujours fait preuve de créativité. J'ai même déjà redécoré mes enjoliveurs, en prenant bien soin d'utiliser l'entière palette fluo. J'étais la cible des plus téméraires tireurs de roches, lorsque je faisais mes arrêts obligatoires.

Plus jeune, je jouais au hockey, J'ai déjà marqué un but en sortant une rondelle de ma poche et en m'échappant contre le gardien. Ayant compris ma ruse, mon coéquipier qui maniait la rondelle légale l'a subitement fait disparaître. Après la rencontre, les joueurs de l'équipe adverse ont tenté de m'enduire de mélasse. Je les ai fait fuir en grattant un tableau avec mes ongles.

Voilà donc. Le tressage de raquettes. Quoi qu'on en dise, les Amérindiens sont à l'origine de notre culture, et il serait dommage de perdre nos notions de tressage de raquettes. On aura beau féliciter Joseph Armand-Bombardier pour avoir inventé la motoneige et Henri Locomotive pour avoir inventé le train, l'homme qui s'est déplacé sur ses terres en faisant usage de raquettes demeure un mythe.

Je prévois avoir terminé ma première paire de raquettes pour l'automne 2008. Toute personne désireuse de se la procurer peut m'en faire une offre.