Mange de la marde, Andrew.
J'écoutais récemment l'album "Close Calls With Brick Walls", le nouveau d'Andrew WK, rockeur aux joggings blancs, et j'ai été complètement déçu. Vraiment, Andrew n'arrivera jamais à surpasser son premier album, pour lequel il était allé jusqu'à se crisser une brique en pleine face pour se photographier saignant du nez en guise de pochette.
Sans joke, j'ai du rire "She is Beautiful", "Party Hard", "I Love New York City", "I Get Wet" et "Ready To Die" des centaines de fois.
Le deuxième album était plus plate.
Mais là, c'est complètement sans saveur.
On reveut le bon vieux Andrew. Celui qui se vantait de faire du "recreational use of cocaine" pour sauter plus haut pendant ses shows. On reveut 72 tounes par CD qui parlent de partys, et des vidéoclips de mongoles.
J'ai définitivement pas le choix de me tourner vers feu-Wesley Willis.


1 Comments:
C'est un concept, de tricoter avec son fil de micro en chantant?
(Heille, j'espère que j'ai pas fait de fautes dans mon message...)
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